Vers la 3D / Teinte-Saturation-Luminosité

[D. Chessel - 2014-11-24 - http://aquaroue.fr/html/c51.html]

Dans le plan teinte-saturation le bilan est fait, mais la couleur est une donnée tridimensionnelle : le plus simple est fait. La troisième dimension est affaire de sensation (clair-obscur, valeur) comme de modèle (luminance, clarté, luminosité, valeur). Si la roue teinte-saturation est sujette à de multiples interprétations, encore plus l'est le volume :

part5_tridimjpg

L'espace de la couleur : cône, sphère, toupie, cube, cela dépend des modèles.
{A} {B} {C} {D} {E } {F} {G} {H} {I} {J} {K} {L}

Le point de vue le plus commun met le noir en bas, le blanc en haut et les nuances de gris entre les deux. Des trois dimensions, la teinte est la plus accessible. Pour explorer l'espace, l'idée est donc de faire des coupes à teinte constante. Dans l'espace informatique, quand il s'agit de programme et d'écran qui fabrique de la lumière, le site pourpre.com fait cela avec la plus grande facilité pour les rouges ou tout autre angle qui définit la teinte , par exemple 90° ou l'angle qu'on voudra. Il suffit même de cliquer sur la barre de couleur sans même indiquer la teinte (http://pourpre.com/chroma/dico.php?typ=teinte). Ni boule ni toupie, ni cône, un volume complexe qui se déforme quand on tourne sur la circonférence des teintes :

part5_51_basepourprejpg

Nuanciers approchés à teinte constante affichés par pourpre.com/chroma. On distingue les claires : un jaune saturé n'est jamais sombre mais on peut désaturer un jaune en restant clair ou en l'assombrissant. On distingue les sombres : un bleu saturé n'est jamais clair mais on peut désaturer un bleu en restant sombre ou en l'éclairant. Les transitions entre les deux groupes se font dans l'orange et le bleu cyan.

Avec un godet, un pinceau et un verre d'eau, c'est une autre histoire !

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